Maladie de Verneuil, ou hidrosadénite suppurée.
Cette maladie est décrite par le chirurgien Velpeau en 1839. (La bande VELPEAU). Il décrit les lésions de cette maladie chronique qui sont des nodules pouvant devenir inflammatoire, ces boutons rouges s’accompagne quelquefois de démangeaisons. De la taille d’une noisette à la taille d’un œuf de poule ceux-ci empêchent les mouvements et la douleur, empêche de s’asseoir, de porter. Ces nodules s’abcèdent en moyenne au bout de 7 jours. Il faut une moyenne de 8 ans et 7 mois avant la pose d’un diagnostic.
En 1854 le chirurgien Aristide Verneuil, estime qu’il s’agit d’une infection des glandes sudoripares, (qui font la sueur).
Elle se manifeste par des kystes au niveau des aisselles, sous les plis du corps, tel que les plis sous-mammaires, les plis inguinaux. Jusqu'à touché notre intimité, au cou, aine, intérieur des cuisses. Elle peut se situer des deux côtés du corps, ce n’est pas une maladie sexuellement transmissible. Cette maladie est suppurative, quand à l’infection celle-ci est secondaire.
Le diagnostique est clinique.
Elle débute généralement à l’adolescence est concerne 1 personne sur 300.
C’est l’échelle de Hurley qui définit les différents stades d’atteinte.
Sur 100 personnes ayant la Verneuil.
75 personnes sont de stade 1 le stade le plus courant.
24 personnes de stade 2 et le stade 3 le plus rare, cette maladie orpheline de traitements concerne autant les hommes que
Les femmes avec une population de 3.4 % dans la tranche d’âge des 11 à 35 ans.
156 ans plus tard elle demeure toujours un mystère. Des périodes de tranquillité peuvent survenir. 1 enfant sur 22 naîtra avec la maladie de Verneuil. L’hidradénite ou maladie de Verneuil, concerne (selon une étude anglaise 35 % d’hérédité familiale), sur un mode autosomique dominant. C’est à dire qu’un des deux parents peut-être porteur du gène défectueux et le transmettre à son enfant.
Car une composante génétique à était observé dans les familles.