Les porphyries hépatiques
Elles sont ainsi nommées parce que le déficit en enzyme se manifeste au niveau du foie.
On en distingue plusieurs types:
– Les porphyries hépatiques aigües qui, par la nature des symptômes qu'elles présentent, sont potentiellement dangereuses.
– La porphyrie cutanée, où les symptômes cutanés ne menacent pas le pronostic vital.
Les porphyries érythropoïétiques
Elles sont ainsi nommées parce que le déficit en enzyme se manifeste au niveau de la moëlle osseuse. Les Porphyries Erythropoïétiques sont au nombre de deux :
- La Porphyrie Erythropoïétique Congénitale (Maladie de Günther ou PEC).
- La Protoporphyrie Erythropoïétique (PPE) et une nouvelle variante clinique de cette porphyrie (même photosensibilité hyperalgique...) récemment identifiée.
Origine : Les déficits enzymatiques résultent d'une altération d'ADN dans un gène. Un gène différent est altéré pour chaque porphyrie.
La plupart des porphyries sont de transmission autosomique et dominante, c'est à dire qu'une seule des deux copies exprimer du gène est atteinte -mutée-. Cette condition est nécessaire mais non suffisante pour exprimer des signes cliniques : il y a donc des malades et des porteurs sains ; La maladie de Gunther est de transmission autosomique et récessive –deux copies du gène sont mutés.